07 juin 2006
Verrines d'avocat à toutes les sauces
Sophie, de Sucré Salé m'a fait découvrir la crème d'avocat au jus de pamplemousse. Je suis complètement fan. A chaque fois que je vais au rayon légumes de mon supermarché, j'achète un avocat et un pamplemousse en pensant à cette crème.
Ce mélange a un goût sucré-salé doux-amer qui me plait beaucoup. En plus, cela compose une belle présentation en verrine.
J'ai fait deux différentes verrines de crème d'avocat. Je vous les présente toutes les deux.
La première est toute simple :
Crème d'avocat (1 avocat bien mûr et le jus d'un pamplemousse (plus ou moins, à l'oeil) mixés ensemble au pied-mixer 2 minutes)
Brisures de crabe, rondelles de surimi
et une tortilla pour le croquant
J'ai versé par dessus un peu de sauce aigre-douce ("sauce thaï douce et épicée")
La deuxième est à tomber par terre :
Pour 3 verrines cette fois :
Crème d'avocat
2-3 tomates mûres
2-3 petits oignons nouveaux (en quantité, la moitié de la tomate)
1 cs de vinaigre balsamique
1 cs d'huile de noix
1/2 cc de sel (fleur de sel ou sel de guérande c'est meilleur)
un peu de poivre, du persil
rondelles de surimi (un bâtonnet par verre), tortillas brisées, et encore la sauce aigre-douce
Couper les tomates et les oignons nouveaux en petits morceaux. Les répartir dans une assiette. Verser dessus le vinaigre, l'huile, le sel, le poivre et le persil. Mettre au frais 30 min au moins.
Mettre la crème d'avocat au frais également.
Quand les tomates sont marinées, et ont perdu un peu de leur jus, la crème est froide, on prépare les verrines.
Au fond du verre, mettre une grosse cuillérée à soupe de tomates-oignons, puis 2cs de crème d'avocat (ou en tout cas, un tiers de la préparation, si vous faites 3 verrines), remettre une cuil. à soupe de tomates-oignons, puis le surimi, les tortillas et la sauce aigre-douce.
Déguster sans plus tarder !
Ma grand-mère, Fred et moi avons dégusté cette entrée en nous pourléchant les babines, c'était extra bon.
La cuillère plongeant dans la verrine passait par le croustillant des tortillas, le frais du surimi, puis continuait avec l'amer du pamplemousse inhibé par l'avocat onctueux et finissait dans le sucré légèrement piquant des tomates et oignons au vinaigre balsamique.
Un conseil : essayez !
06 mai 2006
Katasushi
Fred et moi sommes fans de sushis, depuis que nous en avons goûté au Sushi Bar de Montpellier.
Je n'avais jamais vraiment osé me lancer auparavant, mais Clea (oui encore Clea !) dans son blog, démystifie complètement la fabrication du sushi, qui devient... réalisable.
Alors, à l'attaque !
Première complication : la cuisson du riz. J'avais mis le feu trop fort et le fond a cramé. De toute manière, je n'arrive plus à faire cuire le riz ces derniers temps. Finalement, après avoir retiré tout le brûlé, le reste n'avait pas pris le mauvais goût.
Ultime complication : le roulage du sushi ! Je n'arrivais pas à compresser le rouleau, la garniture ne s'étalait pas sur les côtés mais fuyait au fur et à mesure que je roulais. J'ai finalement abandonné la feuille d'alu pour y aller avec les doigts. Je ne m'en suis pas trop mal sortie.
Du progrès à faire, dans la proportion de garniture, et la méthode de roulage.
A la fin, il me restait du riz, j'ai fait des rouleaux de salade.
Cependant, le résultat y était, nous avons tout dévoré !
Avec les sushis, j'avais servi les bouchées de tofu au sésame (de qui? devinez !) : délicieux. Le mélange sauce soja-gingembre faisant toujours autant de merveilles.







Le Picpoul de Pinet
Mitaine Ecarlate
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Cuisine aux accents portugais
Chez Omelette